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Travailler aux États-Unis : les avantages sociaux.

Travailler aux États-Unis : les avantages sociaux.

Ce n’est un secret pour personne, les États-Unis ne sont pas les champions du monde des avantages sociaux… Le sachant, vous ne serez donc pas déçu.

Les congés

Même si vous n’avez pas de contrat, votre employeur doit vous accorder des congés : pour aller voter [time off to vote], pour participer à un jury pénal [jury duty leave], pour prendre des vacances [vacations] et en cas de naissance, adoption, maladie ou urgences familliales [FMLA: Family and Medical Leave].

Les congés payés

En matière de congés payés, rien n’est officiellement écrit. Cependant la pratique veut que l’employeur accorde au minimum 10 jours de vacances par an dès la 2e année de travail dans la société et environ 3 semaines après 4 ou 5 ans d’ancienneté dans la même société. On repart de zéro si on change de travail… Si cela importe beaucoup pour vous, pensez à aborder ce sujet lors de l’élaboration du contrat.

Le FMLA ne concerne que les employeurs comptant plus de 50 employés. 

Ils sont en effet dans l’obligation de leur accorder l’équivalent de 12 semaines de congés non rémunérés chaque année pour cause de naissance ou d’adoption d’un enfant, pour être présent auprès d’un parent lors d’une maladie sérieuse, ou encore pour cause de dégradation sérieuse de leur propre état de santé. Les employés doivent pouvoir réintégrer leurs fonctions à l’issue de ces 12 semaines, qui ne sont pas nécessairement prises de manière consécutive.

Les congés maladie

Tout dépend de votre contrat ou, si vous n’en avez pas, de la politique de la société. En général, un certain nombre de jours de congé pour maladie [sick days] sont prévus à l’avance par an. Si vous ne les utilisez pas, vous pourrez peut-être, selon votre employeur, cumuler ces journées (sans pouvoir dépasser un certain plafond) et les utiliser si vous êtes malade l’année d’après.

La couverture sociale

La prise en charge de votre couverture sociale est un point très important à négocier lors de l’établissement de votre contrat. En effet, ce sont des compagnies privées qui se chargent de la protection sociale des salariés aux États-Unis. Et ça coûte cher. En moyenne, une assurance santé vous coûtera 5.000 $ par an. 

Si vous travaillez dans une entreprise de plus de 100 salariés, vous avez 90 % de chances que cette somme soit prise en charge par votre employeur. Si vous êtes embauché dans une société de moins de 100 employés, vos chances de prise en charge tombent à 52 %. Et si vous travaillez dans une structure de moins de 10 employés, elles diminuent à 23 %. La question du paiement de votre protection sociale par votre employeur est primordiale lors de l’entretien et doit figurer dans votre contrat, si vous en avez un. Sinon, vous devrez payer de votre poche. 

Il existe plusieurs types d’assurances et de couvertures. Pour vous mettre au fait de ce qui existe, consultez le site : www.consulfrance-miami.org. Vous pouvez aussi rester soumis au régime français. Même si vous travaillez et/ou résidez à l’étranger, vous pouvez continuer à bénéficier de la Sécurité sociale française, en souscrivant une assurance volontaire à la CFE (Caisse des Français de l’étranger)

Il vous sera cependant nécessaire de souscrire à une assurance complémentaire car la CFE rembourse sur la base des frais réels et dans la limite des tarifs et des taux pratiqués en métropole. Or, le coût moyen des soins aux États-Unis est nettement supérieur aux tarifs de remboursement.
 Réponses extraites du “Guide du CV en anglais” d’Elisabeth Blanchet et Marie-José Zhu, publié aux éditions l’Etudiant.

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